État civil

Fiche pratique

Divorce : procédure de partage des biens

Vérifié le 15/12/2023 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Vous <span class="miseenevidence">divorcez</span> ? Vous devez <span class="miseenevidence">partager vos biens</span>. Nous vous expliquons la <span class="miseenevidence">procédure</span> de partage en fonction du <span class="miseenevidence">type</span> de divorce (par consentement mutuel ou judiciaire).

Pour partager, il faut <span class="miseenevidence">faire la <span class="expression">liquidation</span></span><Expression/>, c'est-à-dire <span class="miseenevidence">chiffrer le patrimoine</span> (dettes comprises) <span class="miseenevidence">des époux</span> afin de déterminer la <span class="miseenevidence">valeur de la part</span> devant revenir à chacun d'eux.

D'après ce calcul, un <span class="miseenevidence">partage en valeur</span> doit se faire. Ce partage est une opération globale qui porte sur l'ensemble du patrimoine des époux (biens mobiliers, biens immobiliers, argent...).

S'il n'est pas possible de répartir les biens en constituant 2 lots de même valeur, l'ex-époux qui reçoit plus de patrimoine doit dédommager financièrement l'ex-époux qui reçoit le moins.

 À noter

la <a href="https://bohainenvermandois.fr/etat-civil/?xml=F1760">prestation compensatoire</a>, les <a href="https://bohainenvermandois.fr/etat-civil/?xml=F991">pensions alimentaires pour les enfants</a>, les allocations familiales ne rentrent dans les opérations de partage.

Les époux doivent <span class="miseenevidence">obligatoirement</span> s'entendre <span class="miseenevidence">à l'amiable </span>sur la liquidation et le partage des biens. Si ce n'est pas le cas, ils ne peuvent pas divorcer par consentement mutuel.

Les <a href="https://bohainenvermandois.fr/etat-civil/?xml=F36328">règles de liquidation et partage</a> dépendent du <span class="miseenevidence">régime matrimonial</span> du couple et de la <span class="miseenevidence">nature des biens</span> possédés.

Les avocats des époux doivent mentionner dans la convention de divorce par consentement mutuel comment se passe la <a href="https://bohainenvermandois.fr/etat-civil/?xml=R52937">liquidation</a> du régime matrimonial. Ils doivent faire figurer comment les biens sont partagés (meubles, argent,...).

Si les époux possèdent un bien immobilier ensemble ou en <a href="https://bohainenvermandois.fr/etat-civil/?xml=R12717">indivision</a>, les opérations de partage doivent être opérées par un <a href="https://bohainenvermandois.fr/etat-civil/?xml=F2164">notaire</a>. Dans ce cas, un <a href="https://bohainenvermandois.fr/etat-civil/?xml=R17851">acte authentique</a> de partage est établi par le notaire. Cet acte est annexé à la convention de divorce par consentement mutuel.

  À savoir

si les époux ne souhaitent pas partager leurs biens, ils peuvent établir une convention d'indivision.

La liquidation doit être effectuée pendant le divorce par consentement mutuel, c'est-à-dire <span class="miseenevidence">avant l'enregistrement de la convention de divorce</span> par consentement mutuel par le notaire.

Le partage des biens meubles et immeubles est soumis à un <span class="miseenevidence">droit d'enregistrement</span> ou à une <span class="miseenevidence">taxe de <a href="https://bohainenvermandois.fr/etat-civil/?xml=R54770">publicité foncière</a></span> de <span class="valeur">1,10 %</span>.

Si l'avocat s'est chargé de liquider les biens, ses honoraires intègrent sa prestation quant au partage des biens.

Si un notaire rédige l'acte de partage (quand il y a un ou plusieurs biens immobiliers), il a droit à des <a href="https://bohainenvermandois.fr/etat-civil/?xml=R14735">émoluments</a> proportionnels. Ces émoluments sont calculés sur la valeur des biens partagés.

  À savoir

Pour un patrimoine inférieur ou égal à <span class="valeur">5 000 €</span>, le droit de partage est fixé forfaitairement à <span class="valeur">125 €</span>.

Pour partager, il faut <span class="miseenevidence">faire la <span class="expression">liquidation</span></span><Expression/>, c'est-à-dire <span class="miseenevidence">chiffrer le patrimoine</span> (dettes comprises) <span class="miseenevidence">des époux</span> afin de déterminer la <span class="miseenevidence">valeur de la part</span> devant revenir à chacun d'eux.

D'après ce calcul, un <span class="miseenevidence">partage en valeur</span> doit se faire. Ce partage est une opération globale qui porte sur l'ensemble du patrimoine des époux (biens mobiliers, biens immobiliers, argent...).

S'il n'est pas possible de répartir les biens en constituant 2 lots de même valeur, l'ex-époux qui reçoit plus de patrimoine doit dédommager financièrement l'ex-époux qui reçoit le moins.

 À noter

la <a href="https://bohainenvermandois.fr/etat-civil/?xml=F1760">prestation compensatoire</a>, les <a href="https://bohainenvermandois.fr/etat-civil/?xml=F991">pensions alimentaires pour les enfants</a>, les allocations familiales ne rentrent dans les opérations de partage.

Les époux doivent <span class="miseenevidence">tenter de s'entendre</span> sur la liquidation et le partage des biens.

Les <a href="https://bohainenvermandois.fr/etat-civil/?xml=F36328">règles de partage</a> dépendent de leur <span class="miseenevidence">régime matrimonial</span> et de la <span class="miseenevidence">nature des biens</span>.

S'ils n'ont que des <a href="https://bohainenvermandois.fr/etat-civil/?xml=R1185">biens meubles</a>, ils peuvent à tout moment opérer le partage de leurs biens sans formalités spécifiques. Cependant, un professionnel du droit (avocat, notaire) peut les aider dans l'opération.

Si les époux possèdent un bien immobilier ensemble ou en <a href="https://bohainenvermandois.fr/etat-civil/?xml=R12717">indivision</a>, les opérations de partage doivent être opérées par un notaire.

<span class="miseenevidence">S'ils n'arrivent pas à se mettre d'accord</span>, l'un des époux doit <span class="miseenevidence">saisir le juge aux affaires familiales (Jaf)</span> par <a href="https://bohainenvermandois.fr/etat-civil/?xml=R12538">assignation</a>. L'avocat est obligatoire pour toute la procédure.

Pendant la procédure de divorce

Les époux sont <span class="miseenevidence">obligés</span> dès l'introduction de l'instance en divorce de <span class="miseenevidence">proposer un règlement de leurs intérêts pécuniaires et patrimoniaux</span>.

Le juge peut dès l'audience d'orientation sur les mesures provisoires désigner un notaire en vue d'élaborer un projet de liquidation du régime matrimonial et de formation des lots à partager.

Lorsqu'il existe un bien immobilier, l'un des époux peut demander que ce bien lui soit attribué : c'est une <span class="expression">attribution préférentielle</span>.

Le juge peut :

  • Homologuer l'accord des époux sur le partage des biens ou le projet établi par le notaire
  • Régler les désaccords persistants entre les époux en ordonnant le partage ou en désignant un notaire. Il peut aussi décider de la vente par <span class="expression">licitation</span> (enchères).

Après le prononcé du divorce

Si les époux n'ont <span class="miseenevidence">pas réussi à liquider et à partager</span> leurs biens, ils peuvent le faire à l'amiable <span class="miseenevidence">après le divorce</span>.

Si les époux possèdent des biens immobiliers, ils doivent s'adresser à un notaire.

Si les époux <span class="miseenevidence">n'arrivent pas à trouver d'accord</span>, le partage amiable devient <span class="miseenevidence">judiciaire</span>. Ils doivent <span class="miseenevidence">ressaisir le Jaf</span> par <a href="https://bohainenvermandois.fr/etat-civil/?xml=R12538">assignation</a>. L'avocat est obligatoire pour toute la procédure.

Le Jaf doit veiller aux opérations de liquidation et de partage des biens. Si la situation patrimoniale est complexe ou le conflit est persistant, le juge peut désigner un notaire, un juge chargé de surveiller les opérations ou un expert.

Après sa désignation et dans le délai d'un an, le notaire dresse un <span class="expression">état liquidatif</span> qui établit les comptes entre époux et compose 2 lots à répartir.

Après le travail du notaire et en cas de désaccords persistants entre les ex-époux, c'est le jaf qui tranche définitivement. Il peut soit homologuer l'état liquidatif, soit renvoyer les parties devant le notaire pour rédiger l'acte de partage. Parfois, une vente par <span class="expression">licitation</span> (aux enchères) est nécessaire.

Les époux peuvent liquider leur régime matrimonial et partager leurs biens <span class="miseenevidence">à tout moment</span>.

Ils peuvent le faire à l'amiable, <span class="miseenevidence">avant le prononcé du divorce</span>. Dans ce cas, leurs biens sont partagés au moment de l'homologation par le juge.

Les ex-époux peuvent également partager leurs biens <span class="miseenevidence">après le divorce</span>, à l'amiable ou avec une procédure judiciaire contentieuse, en cas de désaccord.

 À noter

La loi ne prévoit pas de délai pour liquider et partager les biens. Le partage des biens peut être long en cas de désaccord des époux divorcés.

Le partage des biens meubles et immeubles est soumis à un<span class="miseenevidence"> droit d'enregistrement</span> ou à une <span class="miseenevidence">taxe de <a href="https://bohainenvermandois.fr/etat-civil/?xml=R54770">publicité foncière</a> </span>de <span class="valeur">1,10 %</span>.

L'avocat qui intervient dans la procédure de partage a droit à des <a href="https://bohainenvermandois.fr/etat-civil/?xml=F15018">honoraires</a>.

Des <a href="https://bohainenvermandois.fr/etat-civil/?xml=F17701">frais de notaire</a> sont également à régler par les ex-époux si ce professionnel est intervenu dans les opérations de partage. Il a notamment droit à des <a href="https://bohainenvermandois.fr/etat-civil/?xml=R14735">émoluments</a> proportionnels calculés sur la valeur des biens partagés.

Et aussi

Le pacte civil de solidarité (Pacs) est un contrat.
Il est conclu entre 2 personnes majeures, de sexe différent ou de même sexe, pour organiser leur vie commune.

Conditions :

  • Les demandeurs doivent être majeurs de sexe opposé ou de même sexe
  • Les prétendants au PACS doivent disposer d’une résidence commune
  • Aucun lien de parenté même par alliance ne doit lier les deux contractants
  • Les deux personnes ne doivent pas être déjà mariées ou liées par un autre PACS.

Pièces à fournir (pour chacun des partenaires) :

  • La pièce d’identité
  • La copie intégrale ou un extrait de son acte de naissance avec filiation
  • Une attestation sur l’honneur qu’il n’a pas de liens de parenté ou d’alliance avec l’autre partenaire
  • Un certificat récent délivré par le tribunal d’instance de votre lieu de naissance attestant que vous n’êtes pas lié par un PACS avec une autre personne
  • Une attestation sur l’honneur indiquant que vous fixez votre résidence commune dans le ressort du tribunal d’instance où vous faites la déclaration conjointe.

Vous pouvez vous adresser du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h et le samedi de 9h à 12h au service Etat Civil en mairie afin de constituer votre dossier.

Informations et formulaires disponibles sur le site service-public.fr ou au service de l’Etat Civil de la Mairie au : 03.23.07.55.51

Prendre rendez-vous

Vous devez désormais prendre rendez-vous en ligne pour vos passeports et carte d’identité.
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